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 mon parcour en roman

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Date d'inscription : 24/08/2010

MessageSujet: mon parcour en roman    Mar 24 Aoû - 19:50

Par où commencer? il n’y a tellement rien et tellement de choses à raconter.
Eternelle contradiction , c’est le thème récurent de ma vie,je vois et je suis aveugle.
Je souris et je pleure….
Puis je m’endors enfin, et c’est à chaque fois à ce moment précis, quand je plonge dans le toboggan du sommeil,
que reviens cette impression de réel,un réveil après une longue et interminable journée de cauchemards.
je ne sais pas pour les autres mais pour moi c est le cas.
Bonjour a toutes et a tous.
je ne me présente pas mais je suis enchanté.
donnez moi le nom que vous voulez ,mettez vous a l ‘aise ,peut être .
qu’un verre enjolivé de deux doigts de jack calmé de quelques glaçons vous détendrait?N’ayez crainte je ne vous veux aucun mal bien au contraire....
je me distrais dans cette aventure littéraire ,,, ho bien sur si je puis me permettre le mot littéraire qu'il me pardonne de l'insulter en l utilisant de la sorte.
Enfin, hum hum
Désolé, je m’égare du sujet.
Donc cette fantaisie que je m’offre a pour simple but d’ apaiser mon esprit en proie à une dépression massive,soudaine et
Inattendue , qui vous ferait le même effet que de voir filer devant vous
le dernier bus de nuit après une heure d attente en plein hiver, mal couvert
très éméché ,seul et très loin de chez vous.
Bien que je sois le seul stupéfait de voir mon état physique et mental chuter comme un clodo au top de son alcoolémie,mon entourage composé de très très peu voir de pas d’ ami du tout et d’ un nombre de frères et soeurs que je qualifierai d’ intéressant, avais bien sûr, comme dans les cas les plus classiques entre aperçu dans mon attitude des changementss et autre signes annonciateurs de mauvaise augure.
Moi évidemment tel un oiseau trop naïf je pensai traverser cette énorme tempête, seul, trop fier de mes petites ailes.
Mais la réalité est bien plus cruelle, .aucune négociation n ‘est possible avec elle, même toute la volonté d un peuple ou le courage de dix mille pompiers
et de vrais pompiers pas de ceux qui viennent éteindre les poubelles enfumées devant chez moi le soir de Noël, no no, plutôt de ceux qui sauvent un bébé et sa mère d’un immeuble en flamme…
Et bien même tout ce beau monde réuni ne pourrait rien, face à la douce et belle dame qu’on appelle réalité.
Bien sur, malgré l’envie de s’échapper par une fenêtre pendant un cour de maths ou même sans raison particulière,
l ‘idée d être un oiseau me séduit beaucoup mais l’ombre de la réalité plane au dessus de moi.
De nous tous.
je ne suis pas un oiseau .évidemment, non non non, j'ai déjà tenté dans ma prime jeunesse de prendre mon envol, enguirlandé par les copains .je les entend encore :
..... Et à mon grand regret à part un séjour à l’hospital et une cheville en miette, je ne vole pas.
Je suis moi seulement, malade et j'ai besoin d aide.
Après 27 années à errer sur les chemins de traverse, honnêtement de vous a moi, personne ne ma jamais compris, personne ne ma proposé de l’aide, certes a boire, à fumer,
du sexe, des menaces, de l’argent et bien d'autres choses, mais jamais de l’aide.
Une aide sincère, capable de lire dans mes tristes yeux fatigués, de fouiller dans mes lourds et
vieux bagages, nourrir mon besoin de quelqu’un ou de quelque chose.
je vous ennuie??? Sincères excuses très cher lecteur, mais ce coup si je pense a moi.
Je suis donc j ‘écris.
Je me prétends artiste spécialisé dans la musique mais je n’en dirai pas plus ce n'est pas
le plus important par ici.Oui ici bas beaucoup s ‘auto proclament ceci
ou cela, se donnent des vertues ,des statistiques,des compétences.
je trouve cela pathétique, j'aimerai bien qu’ils me parlent d’eux au grand moment
si heroique ou ils son seuls aux toilettes en plein effort, la sueur au front, un jour de constipation.
Ha ha ha…
On est tristement et heureusement tous pareils, mais, et cela depuis la nuit des temps ,
l’ être humain dispose d’un ego que même tous les oceans réunis ne pourraient noyer.
Enfin….
Comme tout le monde je pense,
j ai pu et du malgré moi, croiser un tas de gens dans ma carrière
d’êtres humains et j'ai pu compter sur les pauvres cheveux qui s’entêtent à squatter le crane de mon vieux père, le chiffre de gens intéressants, sans prétention et humbles avec qui j'ai pu partager des moment de qualités. Un échange verbale, voir plus quelque fois...
Dans nos petites existences fragiles et incertaines.
Cela dit en passant je tiens à remercier mon paternel pour ce si précieux héritage
fort inutile et Ô combien traumatisant, j'ai nommée la calvitie.
Elle m’a fauché en plein vol, m’a plaqué au sol et m’a dit en me fixant droit dans les yeux d’une voix nasillarde signe avant coureur de notre décrépitude.
Je pose ici une solennelle minute de silence en mémoire de ma crinière d ‘antant.
Enfin tout passe, le temps dévore tout sans exception d’ un appétit féroce insatiable et silencieux.
On ne se rend compte de certaines choses que lorsque qu’on a les pieds dedans et dans la plupart des cas il est déjà trop tard.
Fatalement on en prend conscience,on est déjà plus le même qu’avant,dès lors l’image qu’on cultivait de nous est périmée ,éronnée, fausse et
on doit là encore se frotter à dame réalité qui nous regarde inlassablement de haut et se rendre a l'évidence de notre véritable image.
Le vrai toi ,le vrai moi ,le vrai nous.Ce que les gens perçoivent réellement de nous et non pas un délire mental influencé par je ne sais quel complexe physique, hypocrisie envers soi et de l’entourage ou encore d’une idolâtrie envers sa star préférée.
En outre, à mon sens la calvitie est une des innombrables flèches dans le carquois
de dame réalité,une flèche parmi tant d’autres ,et bien sûr, en comparaison celle ci est d’une douceur qu’ il faut apprendre à apprécier.



Même si je pense du plus profond de mon être que le concept de l’ empathie est une utopie, une invention fantasque de casanova
à la manque pour s’offrir les faveur de la gente féminine
en leur jetant au visage avec le plus grand sérieux et d une voix de miel

Ou encore un délire de vieux psycho médecin qui opérait sans licence dans un vieux local abandonné, sans anesthésie, équipé de couverts rouillés et qui, pour rassurer ces patients après les avoir délesté d’une forte somme et habilement charcuté, leur expliquait d’une voix sérieuse -(précédant un toussotement typique des docteurs)

Oui oui j’abuse je le conçois, mais malgré les faits évoqués un peu plus haut, aussi me risquerais je à vous expliquer, vous donner quelques informations sur mon état actuel, peut être seriez vous apte à me comprendre? Je l’espère. Allons y.
Fermez les yeux enfin si vous voulez ,. Essayez après sinon la vous ne pourrez plus lire
et ça serait fâcheux pour moi,donc fermez les yeux ,laissez les ténèbres vous envahir.
Doucement sans penser à rien, visualisez au loin .Vous apercevez une feuille,sans quadrillage ou autre signes distincts, le genre de feuille où l'on note sa liste de courses pour la journée, banale en somme,.cependant des mots sont écrits dessus.
Faite le point, vous arrivez à lire petit a petit.
Ecrit au crayon et sûrement de votre main ( vous reconnaissez votre écriture),
une liste, de haut en bas, sur cette feuille légèrement froissée jaunie par le temps,on peut lire dessus:
Force,Courage,Joie de vivre ,Amour ,Bien-être, Estime de soi,Avenir,Liberté,Projet,Sommeil,Repos,Fête.
Vous distinguez nettement les lettres,vous les voyez vibrer, elles sont vous et vous êtes elles, vous ne formez qu‘un.
Soudainement vous présentez( ?) le danger ça arrive c’est tout proche. mais sous quelle forme?? nous l’ ignorons encore.
Vous balayez l ‘espace sombre de vos yeux ,un 360° complet et quand votre tour sur vous même est fini.Dans ce très court laps de temps, vous apercevez une main armée d’une gomme entrain de s’atteler à effacer votre liste.
Efficacement, rapidement, dans un timing démoniaque, que fait cette main ici? Pourquoi m’efface-t-elle? Vous êtes tétanisé, vous essayez de dire
Mais en vain, déjà plus un son ne sort de votre bouche.
La fatigue vous gagne, le mal de tête s’engage, les ténèbres deviennent encore plus sombres,
les courbatures vous parlent, elles chuchotent et parfois crient dans chacun de vos muscles.
Vous êtes piégé, triste spectateur de votre propre dépouillement, il ne reste rien sur la feuille il ne reste plus que vous.
La main, sans émotion apparente, vous observe, immobile ,calme, aussi sans qu’ on ait eu le temps de comprendre d’ ou il a bien pu atterrir,
voila cette même (il semble que ce sois la meme)main équipée d'un crayon bien taillé de couleur noire sans marque apparente
enlacé tendrement par les doigts de cette dernière.
Nous ,toujours immobile en proie à des symptômes en croissante douleur,observant la main qui ,sans attendre son reste se met à la tâche. Vive, elle griffonne des mots sur notre feuille, d’ici nous parvient le bruit du crayon, frottant le papier, mon papier. On prend littéralement notre mal en patience, elle s’arête enfin, contemple son oeuvre quelque seconde, prend une posture satisfaite s’étire les doigts tranquillement. Le pouce craque, pas les autres
(comme moi) puis elle s’enfonce droit dans les ténèbres et disparaît.

Voilà ce que nous découvrons sur notre feuille .Sur nous, les mots tremblent de froid ou de peur peut être
On se rend compte qu’on est frigorifié la température a chuté à notre insu, seul, dépouillé de nous même,mal en point ,abandonné dans ces ténèbres plus profondes que jamais..
Ouvrez les yeux, ça va? Vous me suivez? Alors qu en pensez vous?
Voila mon état actuel, je ne pense pas, à mon grand désarroi et sans vous insulter, que vous puissiez saisir la finesse complexe de ce mal mais essayer c’est vivre alors j essai. Vaine tentative comme cette lame qui n’a pas suffisamment taillé mes veines, me laissant ni mort toujours vivant.
J'ai le Coeur qui s’emballe à 150 bpm ,je sens chacune de mes veines se gonfler et taper fort contre les parois de ma peau, le coté gauche de ma poitrine émet de fortes contractions comme si à tout instant un volcan allait exploser , un mal de tete en rotation comme si un batteur professionnel de base ball (et sûrement un bon) avait prit en grippe mon crâne comme balle d’entraînement, des vertige sensationnels. J'ai l’impression que la machine que j appelle « Corp » va lâcher ,exploser ,s’effondrer à chaque seconde… Je manque d’air ,mes yeux ne font plus le point, la nausée se faufile dan mon œsophage et remonte a ma bouche.
Retiens toi surtout ne vomis pas idiot tu es dan le bus tout le monde te regarde. Un peu de tenue tout de même. Je regarde le ciel par la fenêtre il est lourd, les nuages sont bas et gris à l’image de ma situation, j'ai peur, très peur, que m’arrive- t- il? Je descends bien avant mon arrêt, je respire profondément, j'ai envie d appeler à l’aide mais me ravise aussitôt (c’est mon problème après tout) je ne sens plus mes jambes, je crois que je vais tomber. Mais non je ne les sens plus c est juste ça, mes pauvres petites gambettes continuent leur boulot, de marcher,fébrilement.Suis -je en auto pilote? Sans que je le décide, ma vieille carcasse se dirige toute seule, indépendamment de ma volonté qui ,elle, s’ est lâchement enfuit. A cet instant ,je tiens à remercier mon corps de tenir le choque et de me conduire chez moi et je lui promet de prendre encore plus soin de lui à l’avenir.
Arrivé à la maison ,je tombe en sanglot un long moment ,comme jamais de ma vie ça ne m’est arrivé,j ai pleuré pour une vie entière il me semble.Mes larmes ne s arrêtai ent plus de glisser sur mes joues ,la morve de nez était de la parti aussi.Je me mouche ,considère et plaind le pauvre Kleenex que je viens de massacrer.Je vomi enfin à l’abri des regards indiscrets.Une fois fait je vérifiai inconsciemment qui l n y aient pas de traces de sang dans mon rejet -je me rince la bouche, me brosse sommairement les dents, me calme enfin. Mes cascades de tristesse cessent enfin de couler. Je fais chauffer de l’eau dans une casserole afin de me préparer un bon café. L’eau se met a frémir doucement, par le jardin je sens la lumière du jour diminuer doucement. comme à son habitude le soleil, ignorant , passe le temps qui lui est imparti sur le théâtre de nos vies puis se couche inlassablement, tel un spectateur dans la salle assis au premier rang l air intéressé, s’en allant d un coup en pleine représentation, cependant impossible de savoir si c’est par manque soudain d intérêt pour le show ou par obligation professionnelle-( je me perd dans mes stupides pensées, une fois de plus)une fois ma collation servie, je me pose sur mon vieux canapé couleur marron délavé (mais néanmoins il reste très confortable le bougre) , absorbe une gorgée qui me brûle la langue puis d un ton fatigué je lance un- saparishtane.( « ça fais du bien » en japonais enfin je crois) je rigole tout seul puis d un coup …me frottant les yeux pour être sûr que je ne suis pas victime d une hallucination, tranquillement , à proximité de mes vieilles Converses ,flânant, pas plus haut que des minis pouces , en personne-. dame réalité -élégamment vêtue ,talons aiguilles noirs brillants très hauts perchés ,une robe rouge vif dépourvue de bretelles, ce bout de tissu couleur incandescent moulant son Corps à la perfection, laissant apparaître un décolleteé qui prouve sa générosité- cette dernière accompagné bras dessus bras dessous de mon seigneur Dépression. Lui même affublé d’un smoking noir 3 pièces ,une paire de mocassins d'un blanc immaculé au bout pointu noir, nuancé d’une canne de bois qu’il fait virevolter avec talent de sa main gauche, on remarque aussi un étrange noeud papillon énorme de la même couleur que ses mocassin, (un pied de nez à la petite bourgeoisie assurément) ,très classe malgré ce petit détail ,et, en tete de ce mini cortège Mr Para-noya été relooké en guide touristique ou plutôt comme un apprenti marin, coiffé d un énorme pompon rouge affalé sur un ridicule bonnet d’été bleu foncé, un tricot col rond marqué de rayures fines à l’horizontale, de couleur bleue et blanche lui serre le Corps, un bermuda bleu qui coupe net a ses maigres genoux et pour un finish en beauté - une paire de « bateau » bon marché bien usées de couleur bois - tout en me souriant,celui -ci me pointe du doigt et dit « c est par la mes amis, allez y je vous en pris et surtout ne vous retenez pas.Bonne soirée… » Me voila , seul dans le salon ,figé dans ce profond silence ,à peine éclairé par le crépuscule de cette fin de journée ,la tête baissée ,le visage enfouit dans les mains ,les coudes plantés dans mes cuisses .-je vais mourir me dis- je.
Dix mille questions se déversent dans ma petite boite crânienne, pseudo diagnostique et autre épuisante analyse s’installent sur le petit îlot de mon inconscient pareil à une lourde masse de nuages gris , annonciateurs de proches et longues intempéries - indubitablement la dépression est en marche……
Je suis une tasse -remplie de café ,froide, on a oublié de me boire ? j attend qu on me vide dans l évier me nettoie et me range avec les autres tasses .mais personne ne viendra, je le sens.
J’ouvre les yeux ,j émerge doucement. Envoie mon bras hors du lit,tapote de la main, le sol à la recherche de mon téléphone pour savoir l heure :5h14 …Il est beaucoup trop tôt ,pour une fois je ne serai pas surpris par le soleil ,je m’extirpe de ma couverture ,accuse les courbatures qui parcourent mon corps.Je jette un oeil accusateur sur mon petit matelas posé à même le plancher -de nerf, j envoie un coup de pied dedans ça fait un bruit sourd, il n’a rien senti ce salop. Dans le silence éphémère et le bleu pâle de l’aube, mon matelas se moque de moi, il me nargue à sa manière. Je secoue la tête plusieurs secondes … Ma raison faite, je m'aperçois que je n’ai pas envie de café ,mauvais signe. La préparation et dégustation d'un café, fait parti des rares moments que
j‘apprécie.Ma maigre liste intitulée se voit sévèrement raccourcie sans le–coffee time-
Debout au milieu de ma chambre, j’observe par les interstices de ma fenêtre les fines lignes bleutées de l’aube, qui à chaque seconde s’éclaircissent un peu plus, à ma portée tout les dérivés possibles de bleus, passant du bleu triste de la nuit, le bleu fragile naissant de l'aube ,le bleu timide solitaire sans lune ni soleil, jusqu’ au bleu couleur rêve, qui s'empare du ciel , un bleu clair et profond, égoïste , infini.
C est bien beau tout ce bleu, mais ça ne m'aide pas. Trop tôt ,trop mal au dos,pas envie de café,que faire? Après de pas très mures et brèves réflexions,je constate que 3 choix s offrent à moi.

En tête de liste: Me recoucher: m’étant endormi aux environs de 3h du matin quelque heures de sommeil en plus ne me sembleraient pas superflues.
Mais suite a ma grotesque querelle avec mon vieux matelas hypocrite,
un nouveau Corps à Corps avec ce dernier m’irriterai au plus au point.

En second: appeler May .comment dire? May c’est la voisine du premier.
19 ans, brune ,le visage rond,de jolis yeux verts discrets,un petit nez de cochon, (un joli cochon bien sur)une bouche pulpeuse ,qui abrite un petit interstice entre les deux dents de devant,ce qui lui confère un charme particulier.
Un carré fashion plongeant sur c est 1m58, une peau lisse, ferme, bronzée et douce comme le printemps,ni trop grosse ni trop maigre ,ce qu'il faut là où il faut
(parfaite à mon goût)bien que comme toutes les femmes elle s évertue à suivre un interminable régime.Toujours à demander lors de notre entrevues torrides
-je suis grosse. T’as vu là ,mon ventre?
-arrêtes tes bêtise lui dis je. Tu es parfaite.
(Comme à chaque fois qu’elle me pose ces questions.)
Evidement elle n’écoute pas comme à chaque fois.
Cela fait 3ans à peu près qu’elle a emménagé dans le quartier.
Un joli brin de femme avec qui les atomes ont tout de suite accrochés .
Pas farouche pour un café,si l envie se fait sentir.
Elle est toujours prête à me satisfaire, je n’ai qu’à faire sonner son cellulaire
pour qu’elle rappelle aussitôt et sois prête dans la dizaine de minutes qui suit.
Et ce, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.
C’est comme ça entre moi et May.
Bien sur il y a un hic dans tout ça, on a rien sans rien dans la vie.
Nous y reviendrons plus tard.

J’opte pour le jogging: quelques poignées d’eau fraîche sur mon visage pour me réveiller, j’enfile ma tenue de sport.J’effectue une courte séance d’étirements.
Des mouvements simples mais efficaces à répéter une dizaine de fois.
Quelques minutes suffisent pour éviter les blessures.
Une fois cela fait, me voila imobile,les yeux clos ,les bras tombants,devant la porte de mon appartement, je ressent la fatigue.
Je pose ma main droite sur la poignée, me fige un instant dans cette position. Avant même d’avoir commencé je suis épuisé.- me dis je.
Dehors ,la lumière du jour,plus affamée que jamais, gagne du terrain sur ce côté du monde.
Un nouveau tour de manège s’entame.
Cette courte et pénible nuit n’est plus qu’un souvenir futile.
Je me remémore tout ces combat menés tambours battant contre les ténèbres.
Ô doux moment ou la plupart son blottis dans les bras de Morphée.J’imagine toujours le même spectacle. Dans des milliers de chambres plongées dans l’obscurité ,silencieuses.
Régnant en maître, la silhouette statique de lit en bois de pin massif, se nourrissant de respiration calme et régulière,Ils veillent sur leurs hôtes endormis.Leur corps entortillé dans leur énorme couette blanche,la tête enfouie sous un oreiller.
Moi ,définitivement fâché avec morphee,armé d’une tasse de café ,d’une guitare et de ma connexion internet.Tout les soir sans exception, ces duels nocturnes,moi contre la lune.Je les perd….Moi, looser du petit matin, exténué,cerné,cafeiné,perdu comme un sourd-muet en boite le soir du jour de l’an.
A cet instant précis ou je me sens anéanti.
Moi...je vais courir.
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